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PrincessTanit
Griffonnage d'une rêveuse qui persiste et signe :)
| La volonté de vivre | 01:15 |
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lorsqu'un jour le peuple veut la vie,
force, pour le destin, de répondre,
pour la nuit de s'évanouir,
pour les chaines de se rompre.
le vent rugit dans les gorges,
au sommet des montagnes, sous les arbres:
"Moi, lorsque je tends vers un but,
"laissant toute prudence, je m'embarque dans le rêve.
"qui n'aime point escalader les monts,
"traine à jamais dans les crevasses".
إذا الشّعْبُ يَوْمَاً أرَادَ الْحَيَـاةَ فَلا بُدَّ أنْ يَسْتَجِيبَ القَـدَر
وَلا بُـدَّ لِلَّيـْلِ أنْ يَنْجَلِــي وَلا بُدَّ للقَيْدِ أَنْ يَـنْكَسِـر
وَدَمدَمَتِ الرِّيحُ بَيْنَ الفِجَاجِ وَفَوْقَ الجِبَال وَتَحْتَ الشَّجَر
إذَا مَا طَمَحْـتُ إلِـى غَـايَةٍ رَكِبْتُ الْمُنَى وَنَسِيتُ الحَذَر
وَلَمْ أَتَجَنَّبْ وُعُـورَ الشِّعَـابِ وَلا كُبَّـةَ اللَّهَـبِ المُسْتَعِـر
وَمَن لا يُحِبّ صُعُودَ الجِبَـالِ يَعِشْ أَبَدَ الدَّهْرِ بَيْنَ الحُفَـر
| je lui tendis la main | 00:20 |
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mes rimes
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Je lui tendis la main à nouveau, encore une fois
En toute sincérité et sans aucun effroi
Je voulais l’aider à se relever
A oublier ce maudit passé
Je lui tendis la main à nouveau, encore une fois
Je voulais protéger la sienne, entre mes doigts
Je me sentais forte, Je me sentais capable
De cacher le soleil, de le rendre vulnérable
Il te suffirait de regarder, tout au fond de mes yeux
Pour y avoir rassemblées toutes les lumières des cieux
Je lui tendis la main, une autre fois
Non pas pour l’aider, mais pour effleurer ses doigts
Finalement au fond, Je me vantais
Je cherchais sa présence, Je guettais son entrée
Je savais que tout seule, Je serais dépassée
Je lui tendis la main, Une dernière fois
Non pas pour l’aider, mais pour m’aider moi
Je voulais qu’il pense, qu’il avait le pouvoir
De me faire sortir du fond de ce vide, de ces torts
Je voulais qu’il pense, que c’est lui le plus fort
Je voulais gagner ce pari de le valoir
Dépoussiéré après 4ans. Je l'aime bien ce poème, une scène réelle me l'a inspiré. les deux personnages se sont touchés les mains, se regardaient dans les yeux, sans émettre aucune parole. Les paroles ne servaient à rien, leurs yeux parlaient le plus beau des langages...
| Le regard | 16:31 |
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Filed under:
nouvelle
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Lorsque son regard croisa le sien, un choc électrique lui traversa le corps, incompréhensible certes mais si réconfortant ; elle ne le connaissait pas, ne l’avait jamais vu et ne s’attendait à faire la connaissance de personne.
Des grandes auréoles noires sous les yeux, les cheveux en pétards, la mine grise, aussi grise que la couleur de ce ciel sans soleil qui la déprime, du moins c’est l’idée qu’elle avait d’elle-même dans sa tête, 'Surtout pas maintenant'.
Le regard se fait insistant, bousculant, dérangeant. Elle fait semblant de ne pas s’en apercevoir, et tourne la tête vers la maman assise à coté d’elle qui avait sa petite fille sur les genoux.
Cette dernière jouait avec sa boite jouet de maquillage, elle tendit la main innocemment vers elle, essayant de lui poser un peu de rose sur sa joue ‘tu me laisses te faire jolie madame ?’. Elle lui balança le plus beau de ses sourires et lui répondit ‘à condition que tu m’en mettes aussi sur mon autre joue’.
‘Et moi alors ?’ Intervenait-il soudainement, 'j’en ai pas le droit! Elle, elle est déjà jolie comme ça tu n’a pas besoin de lui ajouter du rouge sur les joues'. L’effet était immédiat, elle rougit à l’instant, ’tu vois, je t’ai dis qu’elle n’en a pas besoin’, la petite et sa mère éclataient de rires, lui aussi et elle ne put retenir le sien.
Il lui adressa un regard complice, suivi d’un clin d’œil ‘ne garde pas ton secret pour toi, dis le à la petite pour qu’elle puisse être aussi belle que toi’ répliqua t-il. Ça a eu pour effet d’accentuer encore plus la rougeur de son visage. ‘C’est vrai madame, t’es vachement douée’répondit la petite. ‘Laisse la madame tranquille ma chérie’ dit la mère en adressant un coup d’œil au monsieur, ‘tu le seras en temps voulu, pour l’instant suffit toi à ta boite, aller on va descendre ma chérie’.
...
| Pense à toi | 18:21 |
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Filed under:
textes et chansons
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Io lavoro e penso a te/ je travaille 'et je pense à toi'
Torno a casa e penso a te/ je rentre chez moi 'et pense à toi'
Le telefono e intanto penso a te/ je lui téléphone 'et parfois je pense à toi'
Après ton départ, j'ai bien repris ma vie, mes anciennes habitudes, je suis conscient que nous devons avancer, que nous devons reprendre le cours normal de la vie, comprendre que la vie continue malgré tout…
Come stai? E penso a te/ comment va-tu ? 'et je pense toi'
Dove andiamo? E penso a te/ou allons-nous ? 'et je pense toi'
Le sorrido abbasso gli occhi e penso a te/ je lui souris, abaisse les yeux, 'et pense à toi'
Il est temps de sortir, de rencontrer d'autres personnes, de voir de nouveaux visages, de découvrir des sourires différents, des mimiques, autres que celles auxquelles on s'est habitué, la vie continue malgré tout…
Non so con chi adesso sei/ je ne sais avec qui tu es
Non so che cosa fai/ je ne sais ce que tu fais
Ma so di certo a cosa stai pensando/ mais je suis certain de deviner ce à quoi tu penses
De ton coté tout est surement changé, t'as repris tes anciens reflexes, ta lancée vers l'avenir, ta vision futuriste, surement, ce peut-il que tu ris toujours aussi fort ? ou bien l'âge et la raison t'ont raisonné, calmé, car d'après toi la vie ne s'arrêtera pas elle va continuer malgré tout...
è troppo grande la città/ la ville est trop grande
Per due che come noi/ pour deux comme nous
Non sperano pero si stan cercando cercando/qui n'espèrent plus, pourtant se cherchent
Voilà, chacun a suivi un chemin, un autre chemin, totalement opposé, l'un à l'autre. Retourner en arrière, jamais ! Suivre le chemin tel qu'il est tracé ?? Qui pourrait le faire ? Cela cacherait-il un espoir ? L'espoir que deux chemins opposés se croiseront un jour. Inutile de chercher à comprendre, malgré tout, la vie continue…
Scusa è tardi e penso a te/ pardon, il est tard ! 'et je pense toi
Ti accompagno e penso a te/ je t'accompagne ! 'et pense à toi'
Non son stato divertente e penso a te/ je n'ai pas était amusant, 'et pense à toi'
Dans mon fort intérieur je dis pardon, pour chaque geste fait à l’encontre de cet autre, chaque parole adressée à cet autre, chaque regard posé sur cet autre, chaque vie pensée avec quelqu’un d’autre…
Sono al buio e penso a te/ je suis dans le noir 'et pense à toi'
Chiudo gli occhi e penso a te/ je ferme les yeux et pense à toi
Io no dormo e penso a te/ je ne dors pas et pense à toi….
Un casier qui s'est légèrement entrouvert quelque part dans ma tête, malgré tout la vie continue…
Spécial dédicace to sousoua ;)
| ado rime drolement avec audace | 18:21 |
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Filed under:
Bout de vie
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« On m'dii ke je ss biizard mais venan de vOus ki etes tOus pareiil je prend sa cOmme un compliiment [ ... ] Je suis capricieuse quand je veux j'obtient , je suis une Cr4zy quand je veux te faire chier j'arrete plus faut m'suportée ! Je suis moqueuze , j'aime me foutre de ta gueule. Je suis têtue quand j'ai tord 'j'ai komm raison , Je suis jalouze c'est a moi [ ... ] [ ' Don't touch ' ] Je suis la Meilleur ' pire que moi tu trouve pas :-p,,,,??????? !! »
traduction :) :
On me dis que je suis bizarre mais venant de vous, qui êtes tous pareils, je prend ça comme un compliment.
Je suis capricieuse, quand je veux quelque chose je l'obtiens, je suis une crazy, quand je veux te faire chier, je n'arrête plus, il faut me supporter.
Je suis moqueuse, j'aime me foutre de ta gueule. je suis têtue, quand j'ai tort, j'ai comme même raison.
Je suis jalouse, c'est à moi ... 'don't touch'...
Je suis la meilleur, pire que moi tu ne trouveras pas :-p
Ce n'est pas de moi, c'est de ma petite cousine que je dépasse de dix ans. J'ai lu ce texte sur son blog et j'ai été interloqué c'est le mot !! j'ai lu et relu ce texte plusieurs fois. J'ai adoré cette confiance en soi, cette estime de soi et cette volonté et envie de s'imposer à la limite de la vanité. "Oui je suis une grosse gueule et je le revendique et je le crie! Prenez moi pour qui vous voulez, je m'en fou, je suis fière de ce que je suis, je suis prétentieuse et je le crie sur les murs. "
Peut être qu'à 16ans, il est très facile de revendique ses 'valeurs' sur un blog publique avec le large sourire d'inconscience que seul un ado pourrait afficher.


