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PrincessTanit
Griffonnage d'une rêveuse qui persiste et signe :)
| That's Amore | 01:34 |
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commentaires (9)
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textes et chansons
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Une chanson que je veux partager avec vous. je suis entrain de trop surfer sur les vagues de l'amour ces jours ci, c'est surement l'effet du beau temps, le retour des oiseaux gazouillant , mon garde robe qui se remplie de vêtements rosés et dorés ( c'est même pas vrai :p), les fraises dans les marchés...
( ok! j'arrête là, je vais finir par acheter un arc et des flèches)
J'veux bien t'aimer Mais comment est-ce Que je peux t'aimer Si je te vois pas J'veux bien t'aimer toute chaste ou presque Comme les curés qui se marient pas Les sœurs cloîtrées qui se préservent Pour un bon vieux dieu qui se cache J'veux bien t'aimer bien sûr j'en rêve J'veux bien me moquer du proverbe
Qui dit " loin des Yeux, loin du cœur " Dieu que c'est faux, que c'est acerbe Que c'est exprès pour nous faire peur J'veux bien m'endormir chaque soir En me blottissant contre personne Avec ton corps dans ma mémoire Comme une mère-grand qui pleure son homme
J'veux bien t'aimer même jusqu'à croire Aux éventuels avantages De mélanger nos deux histoires En perpétuel Décalage J'veux bien forcer tous ces hasards Qui refusent de jouer En notre faveur Et puis gagner la chance de te voir Deux petites journées, ou deux petites heures
J'veux bien t'aimer, mais comment est-ce Que je peux t'aimer si je ne suis pas là ?Pour t'envelopper de ma tendresse Et te consoler si ça ne va pas Oui je veux bien t'aimer de loin Le cœur tout plein De ton grand vide T'aimer d'amour et de chagrin J'veux bien t'aimer, mais pour être franche Je suis pas solide Si je ne te vois pas Je suis comme aveugle Sans canne blanche Ni chien-guide... Et sans ton bras Pour traverser cette rue-là Que l'on appelle L'océan Pour traverser, mais jusqu'à toi Y'a pas d'arc-en-ciel Assez grand
J'veux bien t'aimer,bien entendu De toute façon, est-ce que j'ai le choix Je suis piégée je suis perdue Je tourne en rond je t'aime déjàMême si je sens que je m'éreinte A te chercher les bras tendus Dans cet effrayant Labyrinthe Je vais t'aimer…Même si tout ça C'est sans issue…C'est impossible Et j'y croirai Comme d'autres croient Au petit Jésus Et à la Bible Je sais pas encore Comment est-ce Que je vais t'aimer Si je te vois pas Mais je vais t'aimer C'est une promesse !!Est-ce que t'entends ! C'que je te dis là ?!! Je vais t'aimer ! Je vais t'aimer...| Tunisie, je t’aime | 02:58 |
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Quelle est ta ville préférée en Tunisie ? On s’est souvent posé cette question, non ?
Ma ville préférée à moi ? Je dirais :
- la Médina de Tunis, espiègle coquine, aux multiples secrets, aux souvenirs bien gardés, aux histoires planqués derrière chaque porte.
- Carthage, imposante avec sa force silencieuse, t’obligeant à incliner la tête, par respect aux trésors cachés dans ses entrailles.
- La Goulette, la jeune vieille tolérante, accueillant à bras ouvert toutes les ethnies, toutes les religions, ce sont tous ses enfants, sans aucune différenciation.
- Sidi Bou Said, le charme personnifié, le petit coin de paradis, jolie bourgeoise pourtant tant modeste.
- Hammam-lif, incomparable brise d’été, bercé par la méditerranée et les baisers de Boukornine qui veille sur elle et la protège.
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- Zaghouan, généreuse bienfaitrice, pourtant si discrète et si timide.
- Le cap bon, le beau promontoire, que dire de cette région victime de sa bénédiction, de Korbous et ses sources, de El Haoueria et ses grottes mystérieuses, en passant par la mystérieuse Karkouen vestige d’une vie passé, Nabeul avec sa jarre imposante qui t’invite à en garder le souvenir et puis Hammamet que dire d’Hammamet Inspiratrice des plus grands et terre d’accueil.
- Sousse, la perle du sahel, la dorure de son huile d’olive ne lui suffit plus, elle brille de milles feux chaque soir, attirant les guetteurs d’animation et de spectacle.
- Tabarka, jolies maisons recouverts de toiture rouge desquelles se distinguent de longues cheminées, recouvertes de neige en hiver, mais sommes nous vraiment en Tunisie ? carrefour de rencontres, terre d’échanges et d’évasion.
- Bizerte, si tendre Bizerte, Cupidon doit sûrement loger dans tes ruelles, quiconque te visite tombe à l’instant amoureux de toi, sans savoir pourquoi.
- Le Kef, ville ou on t’accueille avec des youyou, berceau de l’humanité ou les étrangers sont des rois, on te fait profiter de la générosité de sa terre fertile, des sourires qui ne sa fadent jamais, de ses ruines qui cachent tant de mystères.
- Kairouan, atmosphère unique, imposant le respect, la piété, l’odeur de l’encens de ses Zaouia te berce, et tu rêves de faire le voyage de mille et une nuits sur l’un de ses tapis.
- Mahdia, raffinement et volupté, au cimetière marin ou il y fait si bon marcher jusqu’à arriver au petit fort fièrement perché. Qui aurait dit qu’il ferait si bon de se balader dans un cimetière, qui symbolise si bien ici le repos et l’éternité.
- Sfax, dernière ville à garder son authenticité, son calme, son intimité, centré sur elle-même car si fière de ses richesses qu’elle garde jalousement.
- Djerba, oh ma douce, que je t’aime. Celui qui te visite sait qu’au fond de lui-même ; il va y retourner. Si attachante, tu envoûtes tes visiteurs par ton air si pur et ton ciel si près, tes ruelles si discrètes.
- Gafsa, premiers palmiers qui t’accueillent, ça y’est on est au portes du désert ! on commence à sentir l’odeur du henné et à s’émerveiller de la diversité des tissus colorés que portent ses dames pour se faire remarquer.
- Tozeur, capital du Djérid, on ne s’ennuie pas de se balader « fil kalisse » une charrette avec laquelle tu fais le tour des oasis, ou longeant la rivière, percevant au loin le chant d’une flute.
Je ne serais dire, quelle ville je préfère, chacune a son charme, chacune envoute à sa manière, chacune est un appel à l’évasion.
Pardonne mon retard ma belle, mais il n’est jamais trop tard pour te dire combien je t’aime.
| 2 tziganes...dans ma tete | 12:25 |
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…Un bar lugubre dans un petit village lointain de nulle part, 2 chaises dans un coin, 2 jeunes filles jouaient simultanément des cordes de leurs instruments, chantaient un air triste, mélancolique,entrainant…
deux tziganes sans répit
Grattent leur guitare
… le chant m’emporte au temps de nos évasions, on avait vingt ans, on fuyait innocemment, courant le long du fleuve témoin de notre amour, discutant passionnément de la soirée de demain, de l’attendu fête foraine. Ahhh, ce qu’on comptait faire au cours de cette sacre…
Sans savoir que roule en moi
Un flot de détresse
Font renaitre sous leurs doigts
Ma folle jeunesse
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
….Encore une fois, tellement de fois, beaucoup de fois…il y a tellement de monde ce jour là, des blancs, des noirs, des jaunes. Toute la terre a choisi ce jour pour se réunir. Il y a de la musique, il y a du chant, il y a de la danse. Un groupe de guitaristes intermittents, de jeunes africains aux tambours, des clowns, des dompteurs de chiens, des magiciens, ma tête tourne, tourne.. Je ne sais plus ou aller, je n’arrive plus à prendre une décision. T’es arrivée souriante, laissant une aura derrière toi en marchant, tous s’arrêtaient pour te regarder, tous les yeux te suivaient, telle une princesse tu t’arrête gracieusement devant moi, je tombe…
Jouez tziganes jouez pour moi
Avec plus de flamme
Afin de couvrir la voix
Qui dit à mon âme
Où as-tu mal, pourquoi as-tu mal
Ah t'as mal à la tête
Mais bois un peu moins aujourd'hui tu boiras plus demain
Et encore plus après-demain
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
…encore une fois, beaucoup de fois, interminables fois… je m’écroule sous mon énième verre, j’étais jeune, je perdais la tête, je draguais toutes les filles, et toi tu étais là, à me regarder, déçue, lassée. Tu t’étais faite belle pour moi, con comme je suis, jeune comme je suis, inconscient comme je suis, j’ai laissé aux autres le plaisir de t’admirer, de t’aborder, de te voler. Un instant d’inattention et on m’a volé ce que je possédais de plus chère, ce que je croyais posséder…
Je veux rire et chanter
Et souler ma peine
Pour oublier le passé
Qu'avec moi je traîne
Apportez-moi du vin fort
Car le vin délivre
Oh versez, versez-m'en encore
Pour que je m'enivre
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
au cours de cette fête j’ai ri comme j’ai jamais ri de toute ma vie, chanter comme je ne l’ai jamais fait. Est-ce que j’appréhendais que c’était la dernière fois que je vais rire comme ça ? À ce que je sentais que j’étais condamné à ne rire qu’en me soûlant ? Est ce que j’ai signé un pacte avec la vie, la vie sans toi ?
Deux guitares en ma pensée
Jettent un trouble immense
M'expliquant la vanité
De notre existence
Que vivons-nous, pourquoi vivons-nous
Quelle est la raison d'être
Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain
Et encore plus après-demain
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Encore une fois, plus de fois, interminables fois… c’était cette même chanson, c’étaient ces mêmes voix, il y a vingt ans de cela, je sais que je suis saoul mais j’aurais parié que ce sont les mêmes chanteuses, elles n’ont pas vieillis, aucune ride, les mêmes cheveux noirs, longs, envoûtants. Elles sont venues spécialement pour moi, elles sont là pour moi.
En faite elle ne m’ont jamais quitté, je n’ai jamais pu oublié cette nuit, je n’ai pas vécu les vingt ans d’après, tu n’était pas là, ma vie a perdu son sens. Il n’ m’est resté que cette chanson qui résonne inlassablement dans ma tête….
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Une fois encore une fois, beaucoup de fois
NON n’arrêtez pas de chanter, NON ne me quittez pas, ne me laissez pas seul…
Quand je serais ivre-mort
Faible et lamentable
Et que vous verrez mon corps
Rouler sous la table
Alors vous pourrez cesser
Vos chants qui résonnent
En attendant jouez
Jouez je m'abandonne
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Encore une fois, beaucoup de fois, pour la énième fois...
| merci mon dieu | 20:45 |
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Bout de vie
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ça fait 2 ou 3 jours que je suis bouleversée et qu'une image ne veut pas quitter ma tête.
La cause, j'ai passé une journée pleine d'émotions, desquelles je ne vais pas me débarrasser pendant une Bonne période.
fait numéro1:
je suis membre depuis peu, d'une association qui s'occupe de la protection de l'enfance. cette association accueille les enfants des mères célibataires, qui les ont abandonnées, ou bien ceux des familles défavorisés.
Au sein de cette association, on ne nous demande pas plus que d'apporter un peu d'affection aux gosses, de leur donner le sourire, de jouer avec eux, de leurs faire sentir qu'on pense à eux, qu'il y a des personnes qui s'occupent d'eux.
bref, j'essaie d'apporter ma contribution du mieux que je peux. ce sont des gosses de 0 à 6 ans, qui n'ont aucun repère et qui s'accrochent à tout nouveau venu.
très adorables, très attachants.
la première fois, que j'y suis allé, j'étais pas mal bouleversée, mais la dernière fois, il s'est passé un fait qui m'a complètement chamboulée.
il y avait une gamine, qui voyant un groupe de jeunes venir, a commencé à crier " yaaa, il y a une famille qui vient, il y a une famille qui vient, elle m'a souris et dis" je vais peut être, être adoptée"
là, ça a fait un déclic dans ma tête, voila à quoi ces gosses pensent... être adoptés... elle a 5 ans la gamine...à son âge, un enfant normal, pense à s'amuser, sortir, jouer...elle ce qui l'a émotionnée, c'est qu'il y a une probabilité qu'une famille vienne la chercher.
J'ai dû lui expliquer que ce sont visiteurs, et là, j'ai vu la tristesse dans ces yeux, puis s'est accroché à mon bras. ce geste voulait dire beaucoup de choses " surtout ne t'en va pas toi..."
je suis rentrée à la maison toute bouleversée...
fait numéro 2:
Au courant de la meme journée, une dame a frappée à notre porte. c'est mon père quie est allé ouvrir. il y avait une dame qui demadait à voir ma mère. mon père coryant que c'était une parente d'élève, l'a appelé.
La bonne dame a demandé à ma mère" c'est vous madame R..."
et là, maman à répondu: "oui c'est moi, vous voulez quelque chose",
la dame a dis:" madame je veux vous demader quelque chose, c'est votre voisine qui m'a dis de venir vous voir, mais surtout je vous prie, ne me criez pas dessus s'il vous plait..."
ma mère a été étonnée, et lui a dis qu'il n'y avait pourquoi lui cirer dessus, et que si elle pouvait le faire elle va l'aider.
Et là la bonne dame a demandé de l'aide financier. Enième mendiante, je me suis dis au fond de moi même. ma mère m' a demandé, de lui donnée un peu d'argent. je suis sortie pour lui en donner et là elle m'a dis: " merci ma soeur, tu sais je voulais surtout pas déranger, wallah je le voulais pas" et elle a abaissé sa tete, je lui ai dis que ça fait rien. elle m'a regardé droit dans les yeux et elle m'a dis " je ne veux pas faire ça ( ses mains ont commencé à trembler) mais...je ne veux pas m'apitoyer sur mon sort, stp pardonne moi, stp..."
et là elle a éclaté en sanglots... je ne savais comment réagir, je l'ai enlacé. je lui ai dis d'arrêter... " walla je ne voulais pas, walla", je ne savais plus ou j'en suis. puis elle est subitement partie, et là j'ai vue qu'elle avait un handicape au niveau de son pied, elle marchait vraiment difficilement mais se hâtait comme même en sanglotant, voila....
j'ai passé toute une après midi dans un état de stupéfaction. je suis sure qu'elle était honnête, on sent ce genre de trucs. on ne peux pas l'expliquer, mais on le sens. et ma tête n'a pas cessé de bouillonner.
bon sens, je me morfond pour ma relation qui n'a pas marché, alors que j'ai une grande famille qui m'aime et qui est tout le temps là pour moi. j'ai des amis qui m'adorent. j'ai un ent
ourage qui me veux beaucoup du bien. alors que les gosses cherchait une famille, juste une famille.
je me morfond pour les retards de payement de mon salaire, alors que j'ai même pas besoin d'argent, j'ai tout, et mon salaire ne me serre que pour mes loisirs.
je me morfond car des fois je m'ennuie, et que j'en ai marre de l'ambiance de mon travail, alors que d'autres n'ont même pas de quoi subvenir à leurs besoins. sont 4 fois moins payé que fois. dix fois plus maltraités.
hamdoullah yé rabbi, 100 fois, 1000 fois, 1 milliard de fois, une infinité de fois...
je ne saisis pas la chance que j'ai, vraiment je la vois pas... je ne me rend pas compte...je me morfond pour des futilités, pour des conneries, des gamineries.
en écrivant, je me suis un peu libérée, de ses remords, de ces pourquoi je suis comme ça.
en une seule journée, je me suis rendu compte de la vrai valeur des choses, je risque pas d'oublier cela pendant très longtemps.
voilà...
| du bout de la nuit | 23:52 |
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mes rimes
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Jacques Brel, qui chante, qui crie sa peine, qui la voix imprègne toute mon âme.
Les gouttelettes de pluie qui retentissent, des fois frappant forts, des fois se calmant pour recommencer de plus belle. Le chat qui ronronne, émet un bruit de confiance, de soumission, de confidence, appel aux caresses, aux tendresses. Moi, les yeux grands ouverts, chantant avec le monsieur, plutôt chantenant, doucement, rêvassant, imaginant les scènes des chansons…
Confidence de minuit
de quelqu'un qui s'ennuie
qui pense à rien
néanmoins pense à lui
Secret du bout de la nuit
Je pense à toi
Je songe que tu m’oublies
T’es trop loin de moi
Nous sépare l’espace
Nous sépare la mer
Nous unit le rire, l’espoir
Le sourire, L’amour de la vie
Chuchotement de pluie
Le froid m’emporte
Aux souvenirs éteints
Ravive les flammes
D’un temps déjà loin
Ranime l’étincelle
D’un feu endormie
Confidence de minuit
Penserais je encore à lui ?
Ne devrais je donc pas arrêter ?
Fini, promis,je vais suivre ma devise :
sourire
princessTanit
| sauter à la corde | 12:09 |
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Bout de vie
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Qui dans la génération de "je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre" ne sait pas en faire!!
on sait tous en faire de la corde à sauter pardi!! même ma grand mère en faisait, avant de se marier à l'age de seize ans.
pourquoi cette activité si banale m'a interpelée??
en faite, ma mère est institutrice et elle enseigne les 7-8ans. ils ont une séance d'éducation sportive une fois par semaine. pour cette fois, ma mère a apporté au 22 élèves de sa classe, des cordes à sauter, et elle leur as dit que c'était l'activité du jour.
imaginez, sur les 22 élèves, une seule petite fille savait sauter à la corde :-s
je vous parle pas de la surprise de ma mère, et puis de la mienne.
mais enfin, ils jouent à quoi ces gosses?
les parents ne se rendent t-ils pas compte?
c'est vraiment grave de ne pas savoir jouer à ses petits jeux comme la marelle, cache cache, saute mouton ou plus encore au zarbout et aux bisses.
les gosses d'aujourd'hui ne jurent que pour la playstation! un enfant sans lunette de vue est une exception de nos jours.
mais ou va t-on...
un autre jour, c'est sure que les miens je les ferais jouer dehors, à force de coup de pied dans les fesses :D
ps: y a un gosse qui a dit à ma mère; madame est ce qu'on peut faire des cours particuliers en cordes à sauter?
WITHOUT COMMENT.
| le jeu du taguage :-s | 19:13 |
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Bout de vie
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J'ai été taguée par lili et wissem, je dois dévoiler donc 6 petits trucs "sans importance" qui me concernent en taguant 6 autres bloggeurs ( s'il y en a encore et j'en doute fort :-p)
D'abord, voici le règlement du jeu:
1- Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
2- Mettre le règlement du jeu sur votre blog
3- Mentionner six trucs sans importance sur vous
4- Taguer six autres personnes à votre tour.
5- Les prévenir sur leurs blogs
alors:
1- quand je me reveille le matin, je m'attache les cheveux avec ma brosse à dent, mais le comble c'est que à chaque fois, au moment de brosser mes dents, je la cherche de partout, oubliant qu'elle est dans mes cheveux.
2- je cours toujours pour attraper le train, même si je me réveille tôt, même si je suis prête un quart d'heure à l'avance, même si je connais exactement l'heure du train mais...qui peut expliquer cela, moi j'y arrive pas, ma mère non plus d'ailleurs :)
3- j'ai la tête dure, dure, dure, un vilain défaut, j'ai la chance d'admettre quand j'ai tort, mais je ne sais faire sortir le taureau qui est en moi...
4- je suis une gourmande hors paire, j'adooooore déguster chaque bouchée, quelque soit son type allant de la cuillère de elablébi jusqu'à la glace au chocolat Bacio dont je reffole, je ne conçois pas l'idée de manger pour manger, voila!
5- je ne sais pas conduire une bicyclette ,j'ai un sérieux problème avec le sens de l'équilibre.
6- dans le même registre, je n'ai pas la notion de l'espace, je me perds facilement et je ne distingue pas le nord du sud ni ma gauche de ma droite d'ailleurs ;) ( mon pauvre moniteur en a bien souffert, mais je l'ai eu finalement ce foutu permis :))))).
cela n'empêche que je fonce même si je ne connais pas l'endroit, j'adore me perdre dans les labyrinthes de la médina de Tunis, et je fais exprès de choisir des ruelles que je ne connais pas rien que pour avoir le plaisir de retrouver accidentellement la Kasba à la sortie des souks, c'est con mais c'est une sensation admirable.
je passe la baballe à .....
qui donc....
y'en a t-il encore des bloggeurs qui n'ont pas été tagué.......
s'il y en a..
faites moi signe ..
je vous tagguerais avec grand plaisir :)))
ciao....
| Soirée Prime Time TV7 | 23:51 |
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Je ne suis pas une spéciale fan de notre chaîne nationale, hormis la séance de 8h30 et 9h heurs à laquelle je guette chaque jour inlassablement la diffusion inopiné et imprévisible de la météo ( un kif bizarre, je sais, j’adooooore la météo) .
bon, tout à l’heure j’ai ouvert la télé et comme elle s’ouvre automatiquement sur TV7, et que il y’ avait du Rboukh et mezoued ( et oui un autre kif, el zakkar, tabbél and co ) je n’ai pas changé de chaîne.
Justement c’était l’émission de prime time présenté par une certaine Asma, apparemment au cours de ce prime time elle invite une personnalité du monde artistique et culturelle. Ce soir c’étais le tour de Raja Farhat, un bon homme très captivant, qui quand il commence à parler tu bois ses paroles et tu suit ses histoires. un homme de communication de première, possédant cette faculté de laisser les autres consentrés avec ce qu'il dit et ne voulant pas l'interrompre.
Par la force des choses, il racontait ses anecdotes avec Farid Boughdir, l’autre grand homme du cinéma tunisien. de Farid Boughdir avec qui il s’échangeait des déclarations virtuelles ( genre des confidences et des commentaires à travers postes interférés) , il est passé à parler de Anouar Braham le compositeur tunisien unique, dans l’esprit du monde de la chanson, il fallait absolument passer par l’étape des grands chanteurs de la belle époque et voila qu’il cmmençait à raconter des petites histoires aussi bien sur Abdelwaheb, notre Si Ali Riahi, Abdel Halim Hafedh, que sur Yves montant, Edith piaf, monsieur Jacque Brel.
En passant d’une chanteur à un autre il fallait absolument passer quelques morceaux fétiches et le bonhomme accompagnait l’orchestre qui passait les aires les plus célèbres en chantant faux certes, mais d’une façon si attendrissante qu’il te fait chanter avec lui.
Bref jusqu’au là, c’était bien beau, jusqu’à ce qu’on appelle une certaine Amel 3mara ( boffffff) qui commence à chanter faux avec oussema farhat, et là ça passe du domaine de l’attendrissant au domaine; tu me casses les oreilles dégage, ou plus simple encore je vais zapper toute de suite.
Bon après il sont retourner au Rboukh national, une certaine chanteuse à repris le patrimoine tunisien,assez agréable, et puis il ont commencé à discuté volet théatre, son histoire, ses début...
c'est fou ce que des gens d'une telle pointure peuvent influencer par leur simple présence, leur maitrise de l'art de la discussion et l'attrait et l'auréa qui se crée naturellement autour d'eux.Raja Farhat a rendu cette soirée sur TV7, sympatique, pour une fois :)




