lundi 19 mai 2008

ما هي صورتك الصينية من العناصر المحلية؟

j'ai été taguée par DALIDA, et je vais répondre aussi en français, mais je vais mettre les traductions des questions :)


ان كنت شجرة فما هي : si tu étais un arbre:

un olivier

ان كنت اكلة فما هي : si tu étais un plat:

Madfouna :p

ان كنت زهرة فما هي : si tu étais une fleur:

surement du jasmin

قرية او دشرة او حارة فما هي: un village ou un quartier:

village des shtroumph

ان كنت قصيدة فما هي : si tu étais un poème:

je serais un texte d'une chanson 'ne me quitte pas'

ان كنت شخصية تاريخية فمن تكون : si tu étais un personnage historique:

j'aurais aimé etre elyssa

ان كنت شخصية خرافية فمن تكون : si tu étais un personnage imaginaire :

TANIT

ان كنت وادي او نهرا فما هو : si tu étais un fleuve ou une rivière :

Danube

ان كنت شخصية قصصية فمن تكون: si tu étais le héros d'un roman:

scarlett ohara

ان كنت حيوانا فما هو si tu étais un animal :

un félin

ان كنت حليا فما هو : si tu étais un bijou:

le bracelet tunisien ' al mé9yéss'

ان كنت لباسا فما هو :si tu étais un vêtement :

une belle robe gitane

ان كنت شذى او رائحة فما هي : si tu étais une odeur ou un parfum:

Extrait de lavande

ان كنت موقعا فما هو: si tu étais un endroit :

la maison n°5 du village Alberbello

و كل من تورط في هذه الأسئلة مطالب بتوريط 6 مدونات و مدونين
Alors, je tague à mon tour
CACTUSSA/ half of my life /AZWAW/ lili/ carpe Diem et Zied

lundi 12 mai 2008

Sacré Woody!!!

Un texte qui m'a été envoyé par une personne spéciale, je vous laisse admirer la finesse des propos:

La vie devrait être vécue à l'envers. On devrait commencer par mourir et ainsi, en deux temps trois mouvements, le trauma est passé.
Ensuite tu te réveilles dans un lit d'hôpital et te réjouis du fait de te sentir mieux jour après jour. Ensuite on te laisse partir parce que tu vas mieux et la première chose que tu fais, c'est aller à la poste retirer ta pension dont tu jouis au mieux.
Avec le temps qui passe tes forces augmentent, ton physique s'améliore, les rides disparaissent.
Puis tu commences à travailler et le premier jour on t'offre une montre en or ! Tu travailles 40 ans jusqu'à ce que tu sois assez jeune pour profiter adéquatement de ton retrait de la vie professionnelle.
Ensuite tu passes de sorties en beuveries, tu bois, tu joues, tu baises et tu te prépares à commencer tes études. Puis tu vas à l'école, tu joues avec tes amis, sans aucune espèce d'obligation ou de responsabilité, jusqu'à ce que tu sois un bébé.
Quand tu es suffisamment petit, tu t'enfiles dans un endroit que tu devrais connaître parfaitement entretemps.
Les neufs derniers mois de ton existence, tu les passes à flotter tranquillement et sereinement dans un endroit chaud avec room service et plein d'affection, sans personne pour te casser les bonbons.

A la fin, tu quittes ce monde dans un orgasme.

Woody Allen

lundi 5 mai 2008

:-)

Généralement il fait beau ce jour ci, le soleil est présent, les oiseaux aussi.

Généralement on doit être bien, c’est le jour ou tu as rendu tout le monde content, du moins ta maman qui a sûrement finalement crié délivrance.

Généralement tu attends, tu juges, tu entends et tu guettes.

Généralement, tu penses aux années passées, tu réfléchis aux années à venir, tu souris avec une pensée d’inquiétude.

Généralement, tu fais inconsciemment le bilan dans ta tête, et tu dessines le croquis de ton futur, tu joues aux jeux des prévisions.

A l’aube de mon deuxième quart de siècle, mon futur est encore entre deux nuages, je me sens entre deux états, mais ce qui me réconforte c’est que je suis entrain de voler et toujours vers le haut.

J’ai décidé cette année d’être optimiste, j’ai décidé cette année de profiter de chaque petite parcelle d’instant que dieu va m’offrir pour semer des moments de bonheur autour de moi car j’ai compris que c’est le seul moyen de me le faire atteindre.

Une seule résolution, une unique résolution, profiter à fond du moment présent.

Après 26ans,

Je suis contente d’être là! :)

jeudi 24 avril 2008

Parcours du train de la banlieue sud

Il est 8h45, un souffle marin un peu frisquet te frappe en plein visage, ça réveille un peu après une courte nuit. Le festival des bonjours commence ; avec la guichetière, puis le vieil ami de grand père, la cousine de ma tante, le voisin de la troisième rue, l’ami du frère, bref les connaissances, habitués du quai qui sont entrain d’attendre le train.

8h55, la locomotive est ponctuelle, à cette heure-ci, il y a encore des places assises, je me prend une du coté de la fenêtre, le voyage commence.

9h, on est à Bougornine, un ptit coup d’œil à mon ancien lycée et au terrain de sport visible de là ou je suis, tiens donc, encore une qui n’est pas en tenue et chez qui?!! dans la séance de monsieur Fethi, loool, encore une sosie de moi, qui lui invente chaque semaine une excuse pour ne pas avoir à faire les 10 tours de piste.

9h05, Ezzahra lycée, pourquoi tout le monde descend-il ? Ou avais je la tête ! On est jeudi, souk lakhmiss pour les habitués, une fourmilière humaine est entrain de se donner à ce shopping bon marché.

9h10 On débarque à Ezzahra, comme par hasard, et toujours dans cette station, (va chercher pourquoi ?) une foule de vieilles personnes monte dans le train, gare à celui qui fixe une vieille personne trop longtemps il va y sacrifier sa place ;) mais bon, on le fait, et toujours avec plaisir, houma elbarka comme on dis.

Le train part de Ezzahra pour aller à Radès Méliene, une petite habitude, insignifiante mais qui me tient à cœur, dès qu’on part de Ezzahra, je commence à cherche la mer, de loin, c’est ridicule à la fin, mais je ne suis contente que si j’arrive à voir Korbus puis la baie de Sidi Bou Said, regarder le contraste que fait le bleu de la mer avec les collines me donne une bouffée de sérénité, un petit kiff :)

9h18 Le train arrive à Radès, une marée humaine envahit le train, la petite veinarde que je suis bien calée dans son siège n’y voit que du feu, pauvres radésiens, obligés d’être toujours debout même en première classe.

9h22, Le train ignore la petite station de Radès Lycée dans 70% des cas, ce qui fait la rage des petits lycéens obligés de se taper le trajet à pied ;)

9h26 On arrive à la petite station de Sidi Rezig, le vent commence déjà a changé…disons… d’odeur, on ne sent plus la petite brise marine.

9h30 Mégriiiine, l’odeur du chocolat venant de l’usine d’en face te comble les narines, que c’est bon cette odeur !!! (tout les jours, ventre plein, oui! mais à Ramadan, ouuuh, souffrance assurée :))

9h35 On arrive à Jebel Jloud, les adeptes de Sidi Bel Hassan descendent du train pour aller visiter ce saint, on est aux portes de la capitale.

9h40, Le train est finalement arrivé à Tunis, réflex immédiat, phénomène digne d’être inscrit dans les manuels scientifiques comme réflex pavlovien du citoyen tunisien, les passagers commencent à courir. Evidement tous sont pressés…comme d’habitude...:)

Ps : à tout ceux qui considèrent que je n’ai pas respecté les temps d’arrêt fixes du train, je les prie de m’excuser, je n’ai pas une marche sous la main :P

mardi 22 avril 2008

bonjour monsieur l'instituteur!


La journée commence bien, le sourire d’un vieil homme m’est resté dans la mémoire, je l’ai rencontré ce matin dans le train et on a discuté le long du chemin. Le bonhomme avait 81 ans, un patrimoine vivant ! C’est si enrichissant de discuter avec des gens d’un tel calibre qui jonglent entre le passé et le présent avec une telle aisance. Ce vieux directeur d’école, en retraite depuis 20 ans, s’est converti en journaliste bilingue SVP ;) il me montrait discrètement des personnes dans le train en disant ceci était mon élève, l’autre aussi, ah celui là m’a fait voir de toutes les couleurs. Puis me parlait des grandes personnes qui ont représenté ma région, pour sauter à des sujets d’actualité. Avec lui tu ne peux pas placer un mot c’est sur, mais c’est si bon d’écouter, on ne s’ennuie pas, on avale ses paroles et on sourit.

Bonne journée grand maître :)

samedi 19 avril 2008

Que FAIS-je?

Je n'aime pas dire directement ce que je fais, je préfère donner du fil à retordre à ceux qui veulent le savoir ;) et en plus je trouve ça amusant :D :

1er indice:

Depuis que je suis sur la terre [militaire],
C'n'est pas rigolo.
Entre nous,
Je suis d'une santé précaire,
Et je m'fais un mauvais sang fou,
J'ai beau vouloir me remonter
Je souffre de tous les côtés.

J'ai la rate, qui s'dilate
J'ai le foie, qu'est pas droit

J'ai le ventre, qui se rentre
J'ai l'pylore, qui s'colore
J'ai l'gésier [gosier], Anémié
L'estomac, bien trop bas
Et les côtes, bien trop hautes
J'ai les hanches, qui s'démanchent
L'épigastre, qui s'encastre
L'abdomen, qui s'démène
J'ai l'thorax, qui s'désaxe
La poitrine, qui s'débine
Les épaules, qui se frôlent
J'ai les reins,bien trop fins
Les boyaux,bien trop gros
J'ai l'sternum, qui s'dégomme

Et l'sacrum, c'est tout comme
J'ai l'nombril, tout en vrille

Et l'coccyx, qui s'dévisse
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
D'être toujours patraque,
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
Je n'suis pas bien portant.
Pour tâcher d'guérir au plus vite, Un matin tout dernièrement
Je suis allé à la visite [rendre visite] Voir le major du régiment.
[A un méd'cin très épatant.] D'où souffrez-vous ? qu'il m'a demandé.
C'est bien simpl' que j'y ai répliqué.
J'ai la rate, qui s'dilate

J'ai le foie, qu'est pas droit
Et puis j'ai,ajouté Voyez-vous,c'n'est pas tout
J'ai les g'noux,qui sont mous
J'ai l'fémur, qu'est trop dur

J'ai les cuisses,qui s'raidissent
Les guiboles, qui flageolent
J'ai les ch'villes, qui s'tortillent

Les rotules, qui ondulent

Les tibias, raplapla

Les mollets, trop épais
Les orteils, pas pareils
J'ai le cœur, en largeur
Les poumons, tout en long
L'occiput, qui chahute
J'ai les coudes, qui s'dessoudent
J'ai les seins, sous l'bassin
Et l'bassin, qu'est pas sain

Avec un' charmant' demoiselle Je devais m'marier par amour.
Mais un soir comm' j'étais près d'elle, En train de lui faire la cour,
Me voyant troublé, ell' me dit : - Qu'avez vous ?
moi j'lui répondis :

J'ai la rate,qui s'dilate
J'ai le foie,qu'est pas droit
J'ai le ventre,qui se rentre
J'ai l'pylore, qui s'colore

J'ai l'gésier [gosier], Anémié

L'estomac,bien trop bas
Et les côtes, bien trop hautes
J'ai les hanches, qui s'démanchent
L'épigastre, qui s'encastre
L'abdomen, qui s'démène
J'ai l'thorax, qui s'désaxe
La poitrine, qui s'débine
Les épaules, qui se frôlent
J'ai les reins, bien trop fins
Les boyaux, bien trop gros
J'ai l'sternum, qui s'dégomme
Et l'sacrum, c'est tout
comme
J'ai l'nombril, tout en vrille
Et l'coccyx, qui s'dévisse
Et puis j'ai, Ajouté
Voyez-vous, c'n'est pas tout
J'ai les g'noux, qui sont mous
J'ai l'fémur, qu'est trop dur

J'ai les cuisses, qui s'raidissent

Les guiboles, qui flageolent
J'ai les ch'villes, qui s'tortillent

Les rotules, qui ondulent
Les tibias, raplapla
Les mollets, trop épais

Les orteils, pas pareils

J'ai le cœur, en largeur

Les poumons, tout en long

L'occiput, qui chahute
J'ai les coudes, qui s'dessoudent
J'ai les seins,Sous l'bassin
Et l'bassin, Qu'est pas sain
En plus d'ça, J'vous l'cach' pas J'ai aussi, Quel souci !
La luette, Trop fluette
L'oesophage, Qui surnage
Les gencives, Qui dérivent
J'ai l'palais, Qu'est pas laid
Mais les dents, C'est navrant
J'ai les p'tites, Qui s'irritent

Et les grosses, Qui s'déchaussent

Les canines, S'ratatinent
Les molaires, S'font la paire
Dans les yeux, C'est pas mieux
J'ai le droit, Qu'est pas droit

Et le gauche, Qu'est bien moche
J'ai les cils, Qui s'défilent

Les sourcils, Qui s'épilent

J'ai l'menton, Qu'est trop long

Les artères, Trop pépères

J'ai le nez, Tout bouché
L'trou du cou, Qui s'découd Et du coup,
Voyez-vous
J'suis gêné, Pour parler C'est vexant, Car maint'nant J'suis forcé, D'm'arrêter.


sacré
Gaston Ouvrard!!!

à suivre...

mercredi 9 avril 2008

Nouvelle V

Les derniers jours sont finis

Avec eux les derniers fils

Les derniers amas

Les derniers clous

Que j’ai planté dans ce mur

Avec une main tremblante

Avec une assurance voilée

Avec des doutes ancrés


Quelle sensation vous envahit quand vous fermez la dernière page d’un livre ?

Je sens une pincée de contentement car j’ai finalement pris connaissance de la fin de l’histoire.

Je sens également un peu d’amertume, désormais, je ne verrais plus le livre de la même façon, désormais je le connais, il m’est dévoilé, désormais je sais que je vais l’abandonner.

Ce geste de feuilleter le dernier lien qui vous unit avec ce qui était pour vous chère. Ce geste que vous qualifiez de maudit, au moment présent, car source de mélancolie et de tristesse. Comment serait-il aperçu, dans quelques temps?

Je refuse de regretter !!! Je suis catégorique ! Il nous est fondamental d’assumer nos actes, aussi dures soit elle, aussi difficile, involontaires, irréversibles, et même pitoyables parfois.

La bibliothèque de ma vie contient tellement d’espace encore, je ne vais pas me contenter des quelques étages déjà remplis, je vais reprendre mes planches et construire encore plus d’étages, plus en hauteur, et je vais les construire large aussi, car je sais que je vais les remplir, je vais tellement les garnir que j’en ferais des rubriques divers.

Les vieux étages, n’ont pas encore eu le temps d’accumuler de la poussière, je vais les oublier, et les laisser prendre du repos.

Qui sait

Peut être un jour j’y reviendrais

Peut être un jour

Je les dépoussièrerais

Peut être un jour

J’en sourirais de ma bêtise

D’avoir cru, jadis…

Peut être…